E-commerce versus m-commerce : comment bien se préparer ?

Dans le cadre des conférences ecommerce Welcom, blog ecommerce  a présenté état de l’art en matière de référencement sur mobile. L’avenir sera mobile ou il ne sera pas dans le monde du ecommerce, aussi tous les moyens sont bons pour optimiser le site de ecommerce pour l’adapter au mieux à l’écran mobile et faire en sorte qu’il soit aussi visible que sur desktop sans que les SEO se nuisent les uns aux autres. Pour Sandra Boyer chef de projet SEO chez Blog ecommerce 71% des utilisateurs possèdent un smartphone, le m-commerce croit 200% fois plus vite que le e-commerce dans le monde, il a doublé en 2016. Dans cette perspective, quelles sont les technologies mobile friendly les plus adaptées ?

Responsive first

Face aux sites mobiles, aux applications ou au dynamique serving, le responsive reste le développement doté des meilleurs facultés d’adaptation à tous les formats d’écran, avec une URL unique, un cout moindre et un SEO friendly. Même Google AMP qui présente quelques avantages, affichage instantané des pages, performances ultra rapides, HTML optimisé, considéré un temps comme la version du futur, présente des contraintes techniques et  impose un codage très strict ainsi que des formats https obligatoires, ne présente par autant d’avantage que le responsive facile à mettre en place.

Indexation et crawl

Le référencement suppose aussi d’améliorer l’indexation et le crawl qui vont subir des mutations en 2017 avec des critères SEO basés sur la version mobile. Le design mobile friendly et le temps de chargement deviennent essentiels. La version mobile sert de référence pour ranker sur le mobile et le desktop.

Optimiser sa version mobile, cela revient à optimiser le temps de chargement notamment en minimisant les redirections, et à compresser les images.

Les logs serveurs

Guillaume Crosnier, chargé des partenariats abordait ensuite la problématique de l’analyse des logs serveurs. Les fichiers logs récupérés sur les serveurs web pour tracker de la data comme la date et l’heure de la tentative d’accès, l’adresse IP du client, le fichier cible, le système d’exploitation utilisé, le navigateur, la réponse du serveur à cette requête, ou le type d’erreur rencontré…

Des fichiers qui ne sont pas aisés à déchiffrer, mais dont les outils d’analyse peuvent fournir des informations intéressantes et pertinentes aussi pour le SEO.

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Posted on 16 février 2017 in Conférences

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